Vers des organisations agiles et performantes où il fait bon vivre
Les fondamentaux de The Good Company
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Inauguration ETHICS VIllage : discours inaugural


Nous inaugurons aujourd’hui notre nouveau siège social ETHICS Group au sein de l’ETHICS Village qui va héberger également l’ETHICS Biotope (2 espaces de 1500 m2 et 950 m2 respectivement). Un projet de 3 ans qui se concrétise avec l’appui du Maire de Blagnac, Bernard KELLER, et de ses équipes, d’un financier/propriétaire, Pierre CABROL de MIDI2I, d’un architecte de renom, Pierre-Louis TAILLANDIER et d’un promoteur de qualité Guillaume CARLE. 3 ans entre l’idée et la concrétisation dont 1 an de concertation pour les aménagements intérieurs avec tous les Tixies. 3 ans une échelle pleine d’incertitudes…

 

Alors, plus qu’une étape, c’est un marqueur important dans notre histoire de plus de 20 ans si nous faisons référence à la création de notre première entité. 2017, une année symbolique qui marque également les 10 ans d’ETHICS Group, qui a constitué sa fabrique avec 2 startups et 2 acquisitions. Une belle aventure humaine et une philosophie qui s’étend avec la création cette année de l’ETHICS Biotope et d’ETHICS Yachting. C’est aussi un acte symbolique qui matérialise notre engagement vers notre quête de l’organisation agile et performante où il fait bon vivre : The Good Company. Un mouvement emblématique et un véritable engagement économique, sociétal et territorial.

 

Alors aujourd’hui, c’est plus qu’une inauguration. Nous souhaiterions que cette rencontre soit pour nous tous une inspiration. Une inspiration pour contribuer avec humilité et conviction à l’élaboration du monde de demain. La tâche est immense mais nous avons chacun, sans exception, une part du travail à faire. A l’image du Colibri qui va faire sa part du travail pour éteindre l’incendie de forêt. Il en va de notre responsabilité à l’échelle qui est la notre. Vous le savez. Dans votre quotidien, dans vos organisations, au cœur de la société, partout vous avez une influence qui se démultiplie. A l’image, qui est reprise tant en sciences physiques que dans la philosophie orientale avec son approche holistique, du battement d’ailes d’un papillon qui peut devenir un mouvement d’ampleur à l’autre bout de la planète. Tout est interdépendant, alors n’oublions pas de considérer le tout et pas seulement le particulier.

Nous prenons conscience que nombre de choses, qui nous transcendent, changent à l’échelle du tout (le climat, la politique, la géopolitique, les marchés, le système financier…), mais quand nous revenons à l’échelle de notre quotidien, la prise de conscience est réduite parce que les phénomènes sont moins marquants. Pour endosser nos responsabilités et être le monde que nous voulons voir, nous devons rentrer en pleine conscience de notre capacité d’influence sur le tout. Qu’ensemble, au-delà de toute crise identitaire (Catalogne…) ou d’intérêt particulier (mon job, ma maison, ma famille, mes amis…), nous pouvons et devons agir.

 

Agir pour une société plus harmonieuse et progressiste en la sortant des fausses croyances et des conformismes. Une société moins individualiste et plus ouverte, une société qui parie sur l’intelligence collective. Savez-vous que la performance d’un groupe collectivement efficace est supérieure de 43% à un groupe composé d’individus qui s’ignorent. Une société qui fait appel à la concertation. Une vraie concertation où l’intelligence collective puisse s’exprimer en sortant des procédures, des modes de représentation traditionnels qui ne répondent plus à nos exigences. L’intelligence collective qui porte des idées progressistes et pertinentes. A l’image du cerveau dont nous utilisons, paraît-il, 10% de son potentiel, que dire du potentiel non utilisé au sein de nos organisations et de la société ! Le gouvernement lance des concertations (le mot devient très courant et malheureusement galvaudé) sur nombre de sujets. J’en prends un pour lequel nous nous sommes manifestés auprès du cabinet du premier ministre pour être partie prenante du « Plan d’actions pour l’investissement et la croissance ». D’autant qu’ils parlent d’une méthode originale et participative avec une large concertation des parties prenantes. Nous avons des idées, nous avons de l’expérience, nous avons des compétences, nous avons de l’énergie, nous avons l’envie… alors nous osons !

Nous travaillons chaque jour pour des organisations que nous voulons plus agiles, plus performantes parce qu’il y fait bon vivre. The Good Company c’est tout cela. C’est ce que nous partageons avec vous tous avec confiance pour passer à l’action : AGIR. Agir avec agilité à l’image du banc de petits poissons capable de contourner les obstacles, de faire corps pour se protéger, de changer très vite de direction… AGIR c’est Orange

 

Nous devons Oser !  Oser agir. Sortir des conformismes sans certitude de l’avenir. Oser entreprendre. Oser ouvrir une nouvelle voie qui fait la part belle à l’intelligence collective et la bienveillance. C’est oser sortir d’une histoire qui a forgé notre monde, notre société, nos organisations. Sortir de modèles qui nous façonnent très vite et nous enferment dans des cadres trop rigides. Ces cadres, ces modèles ne sont plus efficaces dans le monde d’aujourd’hui. Nous devons l’accepter. Changer cela passe par la raison mais aussi les émotions en pariant sur la bienveillance. L’intelligence émotionnelle et sociale est l’élément clé à considérer pour passer de l’intention à l’action. 26% de l’intelligence collective d’un groupe dépend de la sensibilité sociale (capacité des membres à détecter l’état émotionnel des autres). Aujourd’hui c’est le bordel. Il y en a qui le mettent, d’autres qui en parlent, d’autres qui le subissent. Sur le constat tout le monde est d’accord, sur la manière de l’exprimer c’est autre chose (est ce bien important). Bref, la tendance au chaos est dans la tête de chacun, l’entropie des systèmes est à la manœuvre. Il est donc temps d’oser et cela commence à l’échelle individuelle. A quoi suis-je capable de renoncer (me faire servir le café, mon nom à l’entrée du bureau, une place de parking personnelle, un titre, un pouvoir de position, mon égo…) ? Sur quoi suis-je capable de m’engager (développer le leadership, créer des espaces d’expression, concerter, lâcher prise, faire confiance…) ? Voir ce qui est beau ? S’émerveiller ? Eviter les confrontations inutiles ?... En chacun de nous il y a un conducteur doué de raison et un éléphant qui ne réagit qu’à l’affectif et qui est guidé par les émotions. Apprenons à conduire l’éléphant c’est comme cela que nous dépasserons nos paradoxes, nos souffrances et que nous oserons le changement ! OSER c’est bleu

 

OSER le changement, AGIR pour bien VIVRE l’impermanence, c’est dans les philosophies orientales une évidence. Tout est impermanence. Nous devons nous y faire ! Cela induit à fortiori que le chemin de la réussite passe par cette acceptation de l’impermanence voire de l’incertitude. De toute façon, c’est le lot quotidien de tout entrepreneur, de toute entreprise contemporaine que de vivre dans l’incertitude. A l’heure où nous mettons sous les feux des projecteurs à tout bout de champ les startups pour leur agilité. Je dirais qu’il faudrait garder mesure de tout cela et considérer qu’il est surtout important d’être offensif, ouvert d’esprit, jouer le collectif en toutes circonstances. Libérer les initiatives avec discipline et respect au sein des collectifs. Apprendre tous les jours à mieux coopérer, à se faire confiance. C’est alors vivre avec moins de reporting, moins de réunions, des réunions plus courtes, moins d’emails, moins de confrontations. Vivre l’impermanence, c’est l’inscrire dans son ADN, une sorte de mutation génétique qui se traduit par un mode de gouvernance plus fluide de l’organisation qui développe en son sein un fort leadership. L’organigramme, le pouvoir hiérarchique… appartiendront bientôt à un autre temps ! Vivre l’impermanence c’est aussi renforcer son enracinement avec le tissage d’une nouvelle culture. Rappelez vous de l’arbre de vie !

VIVRE L’IMPERMANENCE c’est vert.

 

Voilà le chemin tracé pour aller vers The Good Company avec ses 9 fondamentaux qui n’ont d’autre prétention que de servir de guide.

Voilà le voyage que nous voulons faire avec vous.

Nous sommes tous concernés, tous citoyens, tous engagés dans des organisations qui doivent donner le ton.

 

J’ai une certitude, à l’image de la sous utilisation de notre cerveau, de l’intelligence collective, notre valeur ajoutée est encore trop peu utilisée alors…

 

Merci de nous aider dans cette quête d’un monde meilleur.

Merci de nous faire confiance.

Merci de nous accompagner, de nous parler.

Merci d’associer vos forces parce que c’est ensemble que nous réussirons.

Merci de vous engager à nos côtés. (Pensez aux grands Hommes qui ont marqué notre histoire et changé le monde pour plus de justice et d’équité…).

Demain, ne nous oubliez pas. Rappelez vous du Colibri, du Papillon, des petits poissons et de l’Eléphant. Pensez à The Good Company.

Vous osez changer vos organisations, appelez nous, nous avons de la valeur pour vous et vous pour nous. N’en faites pas une question financière. L’argent est pour nous une monnaie d’échange de valeur, pas de spéculation financière.

Sachez qu’aujourd’hui, nous n’avons plus de client, nous avons des partenaires de confiance, nous n’avons plus de fournisseur, nous avons des partenaires de confiance. Avec simplicité et convivialité nous nous rassemblons pour avancer… C’est génial !

Unissons nos forces pour suivre le chemin de la réussite.

 

Appelez nous, rendez-nous visite. Proposez des projets de concertation, des idées… Pour cela nous avons créé un réseau social d’un nouveau genre : un réseau social de concertation… Nous l’avons appelé COLIDEE. Dans COLIDEE, il y a l’arbre de vie, le Colibri, le papillon, les petits poissons, l’éléphant et notre intelligence collective et sociale.

 

Merci de votre attention et à très vite pour oser le changement, agir et vivre l’impermanence ! A très vite sur COLIDEE.com.

 

 

Thierry PEDELOUP, Président et fondateur d'ETHICS Group